Présentation

Présentation
Bonjour à toutes les âmes errants sur mon blog. Ici, vous touverez, tous ce que j'écris, des nouvelles, des poémes, des chansons, enfin tout ce qui me passe par la tête. Etant une grande réveuse, j'écris seulement quand çà me prend, je ne me dis jamais, aujourd'hui, je dois écrire, çà vient quand j'en ai envie, ou besoin.
Je ne suis pas de nature déprimée, mais mes poémes sont souvent tristes, c'est étrange.
Je ne me présenterai pas, je préfére garder le mystére, enfin c'est surtout prce que je suis une grande timide.
Voilà, bon voyage dans le petit monde de mon immagination, j'espére que vous apprécierez.
J'attends vos avis avec impatience sur ce que j'écris. J'accepte la critique de bon coeur, tant qu'on développe un peu, et qu'on ne dise pas seulemnt que c'est nul.
Merci, d'avance, j'espére progresser grâce à vos commentaires car l'écriture est vraiment une passion pour moi.

Bon journée à tous, une réveuse errant dans les rues de Paris.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:40

métro parisien

Une petite nouvelle écrite, il y a quelques années sur un coup de tête.



Par ce beau lundi matin, il avait pris le métro 4, en direction des Halles. Sa jeune fille l'accompagnait. Ils entrèrent ensemble dans le métro à la station Alésia. Il y avait peu de monde. Il s'assit alors, sa fille sur ses genoux.

Arrêt Denfert-rochereau, une femme entra, il fut alors ébloui par sa beauté. Elle s'assit sur un siége à sa gauche. Son image se reflétait dans la vitre du métro, il pouvait alors l'observer à toute aise. Elle devait avoir dans la trentaine, elle portait une robe noire et un petit châle rouge.

Arrêt Vavin, l'image de la jeune femme disparut avec la lumière, il pesta. Le métro repartit enfin, après quelques secondes qui avaient paru être une éternité pour le jeune homme. Il continua à la regarder, elle avait pris un livre, il n'arrivait pas à distinguer le titre de celui-ci. Il reprit alors sa contemplation, sa chevelure était brune, un peu bouclés. Elle avait un joli petit nez retroussé, de belles lèvres rouges, il ne parvenait pas à voir la couleur de ses yeux. Il se posait des milliers de question sur cette mystérieuse femme, il aurait voulu tout savoir d'elle, connaître ses goûts, ses désirs, ses envies...

Arrêt Saint placide, une vieille dame monta. La jeune femme lui laissa sa place. Il osa alors lui demander : « Voulez-vous vous asseoir mademoiselle ». Elle se tourna alors vers lui pour lui répondre : « Volontiers si cela ne vous dérange pas ». Il pût enfin apercevoir ses yeux, d'une belle couleur bleue. Elle s'assit à côté de sa fille, lui resta debout à la contempler. « Papa veux tu t'asseoir », lui demanda sa fille. Sur le coup, il ne comprit pas, tellement il était absorbé par la jeune femme en face de lui. Sa fille lui tira la manche de son pull et il vient s'asseoir. Il était troublé, son parfum l'ennivrait. Il se laissait bercer par sa douce respiration. Mais, elle se leva brusquement. Il paniqua, descendait elle à l'arrêt suivant ? Il regarda les arrêt, Odeon, habitait elle à Odeon, allez t'elle au café, faire les magasins ?

Arrêt Odeon, la jeune femme sortit. Il voulut la suivre mais le poids de sa fille sur ces genoux, le retient, et lui rappela sa vie oublié le temps d'un instant. Le métro repartit, il regarda son dos s'éloigné, elle se retourna alors et lui sourit, agita la main et repartit. Le jeune homme se demanda si c'était à lui que ces signes étaient adressés.

Arrêt Les Halles, il sortit, la porte du métro passé, l'image de la femme disparue comme s'il se réveillait d'un rêve.

En un instant, l'amour avait éveillé son regard, puis en un souffle de vent, il était reparti comme il était venu. Tant de mots jamais prononcés, tant d'histoire à jamais enfouie, mais l'intact souvenir de cette apparition ce matin là, dans le métro parisien.



The end


# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:50

Poéme sans titre

Poéme sans titre
« Ombre vagabonde de la nuit, ne fuis pas le triste destin de ses heures sombres.
Tout renaît dans l'éternité, même toi fantôme de la vie où ton esprit, c'est souvent égaré.
Retrouves le chemins des condamnés et chantes avec eux, les complaintes de la lune jalouse.
Dans le silence de la mort, tu t'en vas, s'en te retourner une dernière fois.
Ton souvenir comme une pétale de rose effleurera ma peau, les beaux jours de printemps.
Sur la pierre vieillie, à jamais tu renaîtras de tes cendres.
Dans l'obscurité de la nuit, ton âme vit des malheurs de ce monde.
Entre deux mondes, tu vagabondes. »











Dessin de lumierenoir57 inspiré par mon poéme, merci beaucoup, j'adore ton dessin, allez voir son blog, il y a des dessins magnifiques.
http://lumierenoir57.skyrock.com/

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:53

Modifié le lundi 31 mars 2008 14:18

Petit poéme sur Paris

Petit poéme sur Paris


La vie le quitte peu à peu, mais que ne pourrait-il pas faire pour elle ?
Un jour, on a tous besoin de toi, pour étancher nos peines, toi qui nous vois vivre en toi, toi, seule maîtresse de notre c½ur, guéris nous des blessures de la vie. Dans tes rues, j'oublis qui je suis, pour me redécouvrir et à jamais tes lumières embellisse mon c½ur. Toi, qui est aimée, admirée de tous ne souffres tu pas parfois de nos fautes ?

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:54

Modifié le jeudi 27 mars 2008 12:18

Nature

« A chacun de ses pas, une fleur mourrait
Qui es tu toi pour détruire la plus belle chose en ce monde ?
Homme, ton nom est homme.
Le mal dévorant cette planète est en toi.
Toute entiere, tu la prends pour acquise.
Oh toi conquérant, à qui nul ne résiste bien longtemps
Permet moi de fuir tes bras dévoreur
Où mon souffle se perdrait
Je ne suis que nature,
Cherche dans un ultime lieu la prise de ton pouvoir
Je ne suis que nature
Si fragile, face à ta grandeur
N'écrase pas les bourgeons de mes reins
Toi, et moi n'avons-nous pas vécu un jour en harmonie
Retrouve l'ancien temps, retrouve l'origine
Où nos deux c½urs battaient à l'unisson
Je ne suis que nature
Et mon c½ur brûle sous les flammes de ton intelligence
Ne me détruit pas, où tu perdras tout
Tu ne peux pas vivre sans moi
Plonge dans la profondeur de la foret de mon c½ur
Cherche ton salut, dans le ciel ami
Et sent mes pleurs dans les froides nuits d'hiver
Tel la pluie ruisselante au creux de mes seins
Je ne suis que nature
Et je chante mon dernier souffle
Mon propre corps m'abandonne
Je n'ai pu porter sur mes épaules l'humanité
Adieu, tristes hommes
Je ne suis que nature Et tire ma dernière révérence
En vous emportant avec moi dans la tombe illuminée
D'un univers plongé dans le vide.
Adieu, êtres de lumière.
Le retour de l'obscurité est pour demain
Adieu »

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:58

Modifié le jeudi 27 mars 2008 12:17